jeudi 21 mai 2009

la pédagogie

Si l'on veut bien dépasser certains présupposés, on remarque que l'enfant, par le biais d'échanges collectifs interactifs, s'oriente vers des productions structurées. Mais c'est bien l'utilisation du langage d'évocation qui, en provocant une situation d'échange, nous oblige à l'admettre : la pédagogie de la différenciation n'est pas une pédagogie structuraliste. Ancrons-nous dans l'empirique : Un enfant (vous savez, un de ces petits gnomes repoussants) refuse l'exceptionnelle situation-problème théorique que vous aviez préparée pour lui. Le corpus des invariants structuraux nous conduit alors à un réflexe situationnel approprié : déchirez lui ses images Pokémon !



toi aussi tu veux faire bonne figure face à l'IPR?
alors c'est simple tu télécharges le pédagophon qui génére plein de phrases de pédagogie....

http://www.charabia.net/gen/gendisp.php?gen=19

mardi 19 mai 2009

" Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau."

Je lis sur internet "que faire après une maîtrise d'histoire?un master d'histoire?"
je me rappelle que j'étais comme ces jeunes, des études sans débouchés, pas d'avenir en tête, ce capes seul espoir, et ces heures à bosser comme un fou à la bibliothèque...
Je regarde sur internet tous ces liens "prof en reconversion, que faire après avoir été prof"
j'ai l'impression que la seule chose qu'on puisse faire après la fac c'est prof, et qu'on ne peut plus en sortir ou difficilement.
J'étais pas bien, je me sentais comme un galérien dans l'éducation nationale, finalement je souffre, mais je sais ou je vais, je mange et je coule. J'ai peur en quittant le navire de couler, de me perdre, je ne sais pas où aller, si je peux y aller...
En regardant cette pile de livre de CAPES, à la fois je maudissais ma volonté d'avoir voulu faire prof, mais je me demandais ou serais-je sans ça?
Derrière ce tas de livre, je vis quelque chose.
C'était mon Chateaubriand, j'ai lu quelques passages, et je me rappelais la première que je l'avais lu, j'étais au lycée, j'aimais la belle Sylvie et elle m'aimait mais moins, je pensais conquérir le monde, alors qu'en fait j'ennuyais tout le monde. Je me rendais compte qu'à l'époque j'étais triste, de même qu'aujourd'hui. Jeune j'avais hâte de vieillir de grandir, et maintenant je regrettais ma jeunesse, je courrais vers une monde, un temps précis,j'avais respirer ces livres,caresser la pellicule de poussière, à quoi bon?
Des flash me revinrent, les exposés fait en classe, mon pote en bep mécanique qui me donnait son interprétation du livre, ma grand-mère ancien instit qui m'envoya par la poste une étude faite par elle....
Putain c'est ça qui me gonfle, tout objet me ramène à l'école, y a que ça dans la vie ou quoi?
Aux soirées, dès qu'on sait que je suis prof, on me parle de ses souvenirs, des matières préférées, des périodes de l'histoire qu'ils ont aimés.
J'ai envie de dire que je suis contrôleur des impôts et de leur demander "alors c'est le premier ou le deuxième tiers que tu préféré payer connard? et les bénéfices industriels vous pensez à les mettre? c'est la case "cc" au dos de la déclaration"

dimanche 26 avril 2009

l'immobilisme de l'administration

je viens de voir que si on demandait sa démission de l'administration, celle-ci pouvait mettre quatre mois à donner sa réponse...

jeudi 23 avril 2009

changer de voie quand on est prof?????

Le Figaro

10 000 enseignants changent de métier chaque année

Anne-Noémie Dorion
17/12/2007 | Mise à jour : 22:32 |
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Ils restent cependant peu nombreux à tenter l’aventure hors de la fonction publique.
Stressés, démotivés ou trop peu payés à leur goût, les enseignants pensent parfois à changer de vie professionnelle. Selon une étude de Raymond-Philippe Garry, directeur d’un institut de formation des maîtres, 10 % à 12 % des professeurs souhaitent quitter l’Éducation nationale à un moment de leur carrière. Peu franchissent le pas. Moins d’une dizaine de milliers sur un total de huit cent mille enseignants changent de métier chaque année, un chiffre stable, selon le ministère de l’Éducation nationale.

D’autant qu’une majorité reste malgré tout dans le giron de l’administration : ils décident de travailler comme éducateur en prison, passent les concours d’inspecteur ou de proviseur. Parmi ceux qui restent dans le public, à peine quelques dizaines quittent le ministère. Car seules une quarantaine de places leur sont directement réservées chaque année depuis 2003 dans les autres administrations. Les autres sont obligés de passer des concours. L’association Aidoprofs , qui appuie les enseignants cherchant à se reconvertir, estime que la méfiance est grande à leur égard : «Les clichés ont la vie dure. On les juge peu adaptables, peu performants», explique l’un des fondateurs de l’association... lui-même professeur reconverti. Autre écueil : quelque 75 % des enseignants qui se renseignent auprès de l’association se ravisent rapidement. «L’Éducation nationale est un cocon, certains n’ont pas la culture d’entreprise. Quand on leur parle de productivité, de rémunération au mérite, ils préfèrent souvent remettre leur projet à plus tard», y note-t-on.


«Je ne m’épanouissais pas»

Quand les enseignants tentent une reconversion dans le privé, ils le font dans les domaines du patrimoine, de la culture ou du tourisme. «Le sujet de la reconversion est tabou en salle des profs», raconte Stéphanie, ancienne prof d’économie-gestion en zone d’éducation prioritaire, qui travaille désormais au conseil régional d’Ile-de-France : «Je ne m’épanouissais pas, j’avais l’impression d’être coupée du monde : ne travailler qu’avec des jeunes, ce n’est pas stimulant intellectuellement. J’éprouvais ra­rement un sentiment de satisfaction. Nous avons par ailleurs une image très dévalorisée à l’extérieur alors que c’est un métier dur.»

Ancien professeur de lettres dans un lycée professionnel de Rouen, Gisèle a mis vingt ans avant de franchir le pas. Elle est désormais comédienne de théâtre : «Je gagne moins bien ma vie mais je ne regrette rien car j’avais fini par aller travailler en reculant.» À 28 ans, Jean, ancien professeur de construction mécanique en région parisienne travaille depuis mars dernier comme technicien dans une entreprise de déformation des métaux à chaud. Il n’avait pas forcément envie de quitter l’éducation nationale mais c’était la seule façon pour lui de rejoindre sa femme à Toulouse, faute de mutation possible : «Ce n’est pas plus dur de travailler dans le privé, explique-t-il, même si on a plus d’heures à fournir dans la journée. L’enseignement est plus pesant psychologiquement.»

mardi 24 mars 2009

malheur je vais être inspecté

Jean Michel larqué disait
"malheureux est celui qui n'a plus de rêve, car il n'a plus rien à espérer"
c'etait en novembre 1993, la France perdait ses rêves de mondial, et Franck Sauzee était au crépuscule de sa carrière....

Je suis déprimé ces temps-ci, car le effexor dont je suis sevré ne circule plus du tout dans mon sang, car ma xbox 360 a le cercle de la mort ... ou que j'allais être inspecté dans dix jours.
Ca y est ça me pése déja; je me dis que je devrais être en dispo cette année, je l'avais demandé on me l'a refusé, j'avais le master2 qui me prennait, mais non l'Education Nationale avait besoin de moi, de chair à notes.

dimanche 25 janvier 2009

Le concours des Instituts régionaux d'administration

Oui je passe quelques concours cette année. Les mauvaises langues diront, qu'entre deux dépressions j'ai le temps de passer des concours.
Je n'ai pas pu malheureusement me donner à fond dans ce concours, la veille j'ai du préparé des cours, et le jour de l'épreuve, je pensais à ces paquets de copies qui m'attendaient. En gros l'éducation nationale était en quelque sorte une chaîne au pied, un boulet, ca te rend malheureux mais ca t'empêche de partir, loin !
Là je suis devant ma table, devant le sujet, c'est le grand silence, on entend le feuilles vivotaient dans les mains des candidats,moi mon esprit partait dans tous les sens.
Je repensai à Eric, il était mort peu de temps avant Noël, il y a 9 ans déjà. je crois que j'en ai déjà parlé. Je me souvins le coup de fil de mon camarade Gilbert, lapidaire, un couperet qui tombe "Eric est mort cet aprem....", il était mort, décédé, il avait disparu... pleins d'expressions employées, le même résultat. Il n'allait plus très bien depuis pas mal de temps, lui qui était si gai, il ne parlait plus, il déambulait livide dans la fac, il semblait porter sur le dos tous les malheurs du monde...
De temps en temps mon esprit revenait au concours, avant cela, a la sortie de chaque réverie, mon regard se pointait sur une surveillante de l'épreuve, une petite brune. Elle avait une petite vingtaine, un petit haut moulant mis en relief par un petit ventre un peu débordant mais promettant tant de sensualité, en dessus elle portait un jean moulant dont les jambes se terminait par un ourlet assez grand, puisqu'on voyait ses jolis mollets, ses déplacements laissaient entendre ses talons aiguilles qui remplissaient le vide de nos copies.

A suivre.

Glaneur.fr

mardi 13 janvier 2009

je vais mal